Le devis vous engage. C'est le contrat qui vous protège.
Un devis accepté lance la mission. Mais le jour où ça dérape, ce n'est pas lui qui vous couvre. C'est le contrat que vous n'avez pas fait signer.
Le client a dit oui au devis. Vous démarrez. Tout va bien, jusqu'au jour où ça coince. Un délai contesté, un livrable refusé, un paiement qui traîne. Et là, vous réalisez que le devis ne dit rien de tout ça.
Le devis accepté ne suffit pas
Un devis dit ce que vous faites et combien ça coûte. Il ne dit pas ce qui se passe quand le client change d'avis, paie en retard, ou veut tout réécrire. Ces questions-là, c'est le contrat qui y répond.
Le devis cadre le travail. Le contrat cadre la relation.
Ce que le contrat verrouille
Les délais, et ce qui arrive s'ils glissent. Les conditions de paiement et les pénalités. Qui possède le travail livré. Ce qui se passe en cas d'annulation. Autant de sujets qu'on n'aborde jamais quand tout va bien, et qui deviennent brûlants quand ça va mal.
« On se fait confiance » est un piège
La confiance, c'est précieux, mais ça ne se plaide pas. Un contrat ne dit pas que vous vous méfiez. Il dit que vous êtes un professionnel qui pose un cadre clair. Les bons clients le comprennent. Ceux que ça dérange sont souvent ceux qui posaient problème.
Le bon réflexe
Ne laissez jamais un « oui » verbal lancer une mission seul. Faites suivre le devis accepté d'un contrat signé, avant de commencer. Ce n'est pas de la paperasse. C'est votre filet de sécurité.
Ce que LanceOS enchaîne pour vous
Chez LanceOS, un devis accepté prépare le contrat, et le contrat signé fait démarrer la mission. La signature se fait en ligne, sans imprimer ni scanner. Vous passez du « oui » à la mission, avec un cadre clair à chaque étape.

Le meilleur contrat, c'est celui qui est déjà signé avant le premier problème.
